#13 HAÏKU NOIR

(mille excuses pour l’utilisation de l’œuvre d’Hokusai Katsushika : « Sous la vague au large de Kanagawa », mais celle-ci transpire l’âme japonaise et le message du HAÏKU d’une façon parfaite. Elle ne sera évidemment pas utilisée pour la couverture de ce roman qui n’existe pas encore)


 

Si j’ai voulu continuer à écrire, c’est un peu à cause de ce projet et un peu à cause des Haïkus, ces petits poèmes japonais extrêmement brefs visant à dire et célébrer l’évanescence des choses (source Wikipedia). Le premier a trainé dans ma mémoire pendant une bonne dizaine d’années en revenant de façon récurrente dans mes rêves à tel point que j’ai fini par apprendre par cœur l’histoire sans même avoir le besoin de la poser même sommairement sur une feuille de papier. Les deuxièmes ont tenu en haleine mon imagination pendant de très, très longues années, je ne sais plus, peut-être vingt ans. Ils ont connu une première publication sous forme d’un livret d’exposition intitulé ZEN’O, édité à compte d’auteur en 2008. Le tout m’est venu en mélangeant les deux projets. J’ignore quand ! Probablement entre 2009 et 2011 puisque j’ai commencé vaguement à écrire l’histoire qui m’occupe en ce moment au cours du mois de septembre 2011.

C’est la première fois que je reviens sur le début de ce projet et j’avoue que cela me parait très lointain, presque nébuleux. Il faut dire qu’à l’époque, j’exposais beaucoup (mes photographies) et l’écriture ne représentait rien de bien sérieux, seulement un passe-temps. Néanmoins, je pense que l’histoire telle qu’elle existe maintenant a son origine également dans le cinéma notamment américain. Un film a marqué probablement un tournant dans l’approche que j’ai eu du roman que je suis en train de reprendre, il s’agit de Mystic River, film réalisé par Clint Eastwood en 2003. Qu’il est bon d’écrire sur le thème de l’amitié surtout lorsque cette affection est malmenée. Chacun pense être assez fort pour la sauver, mais rien n’y fait : des choix de vie, des hasards et des erreurs font qu’immanquablement tout vole en éclat. HAÏKU NOIR est donc une histoire sur l’amitié et sur les résultats néfastes qu’elle peut engendrer, malgré toutes les précautions prises.

Au-delà du choix : Le roman parle aussi de chance. Un vaste débat, la chance à la naissance et celle que l’on perd ou que l’on gagne en fonction de l’univers dans lequel on vit. Je n’apporte pas de solution, je ne suis pas juge ni avocat. Je propose une simple constatation. Elle débouche sur différentes options, chacune s’élabore en fonction d’action personnelle et assumée ou bien au contraire, apparait à la suite d’évènements extérieurs incontrôlables, les « qu’en-dira-t-on », par exemple. Au milieu de ce fracas, les vies de chacun prennent plus d’ampleur encore. HAÏKU NOIR est un roman qui en effet étale son histoire sur plus de 30 ans en s’attardant sur les bonheurs et malheurs de chacun des protagonistes. En ce sens, je ne sais pas s’il s’agit vraiment d’un Thriller ou d’un polar au sens strict du terme. Effectivement, une enquête existe. Elle est menée par un policier, mais l’horreur tout bien pesé ne représente pas le début. Elle s’inscrit davantage comme une fin en soi pour chacun des acteurs. Ils sont cinq.

J’ai décidé de reprendre complètement cette histoire, car en toute modestie, je crois qu’elle mérite mieux que la poubelle. En effet, si je n’en fais rien, ou pourrais-je la mettre si ce n’est à la poubelle ? L’avantage quand on réécrit un roman, c’est que l’on sait de plus ou on va et le nombre attendu de pages finales. Ici, le projet terminé devrait comporter environ 520 pages pour un format A5. Il représente donc à ce jour, mon manuscrit le plus important. Cela s’explique par l’existence de cinq vies pleines qu’il est impossible de passer sous silence, car chacune a un impact sur les quatre autres. Les Haïkus, quant à eux, sont une excuse ou la cerise sur le gâteau suivant l’angle où on se place. Ils sont surtout une bonne raison de rendre plus étranges encore l’un des héros et cette curieuse histoire née bien avant que les atrocités arrivent. Le roman devrait être finalisé entre avril et juin de cette année (2020).

Bonne soirée

Michel

 


 

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